Glossaire IPTV : formats, réseau et dépannage

Nos guides emploient un vocabulaire qui mélange formats de fichiers, noms de systèmes et indicateurs réseau — souvent dans la même phrase. Ce glossaire IPTV réunit les 43 termes qui reviennent le plus, avec pour chacun ce qu'il désigne exactement, ce avec quoi on le confond couramment, et la page qui traite le sujet en détail. Il explique un mot ; il ne remplace pas le guide qui le traite.

Comment lire ce glossaire

Chaque entrée donne d'abord une réponse courte à « qu'est-ce que c'est ? », puis un paragraphe qui explique ce que le terme implique en pratique. La zone À ne pas confondre est souvent la plus utile : la moitié des difficultés de configuration vient de deux mots voisins pris l'un pour l'autre — EPG et XMLTV, débit et bitrate, coupure et fermeture d'application.

Nombre de termes par catégorie du glossaire
CatégorieTermes
Formats8
Dépannage7
Réseau8
Vidéo4
Appareils4
Systèmes4
Applications et logiciels4
Confidentialité4

43 termes affichés.

Formats

8 termes

Accès de type Xtreamaussi appelé : xtream, xtream codes, api xtream

Adresse paramétrée que l'application interroge, portant souvent un identifiant et un mot de passe.

Il ne s'agit pas d'un format de fichier mais d'une adresse dont les paramètres transportent des identifiants. L'application l'interroge pour obtenir la liste des entrées et, parfois, le guide des programmes. La conséquence pratique compte plus que la définition : cette adresse contient des secrets en clair, et la coller dans un message public revient à les publier. Nous parlons de structure ressemblant à un accès de type Xtream, jamais d'accès valide.

À ne pas confondre

  • Ce n'est pas un fichier : rien ne se télécharge, l'application interroge une adresse.
  • Une adresse bien formée ne signifie pas que les identifiants sont acceptés.

Page de référence : Accès de type Xtreamoutils › masqueur-identifiantsdepannage › identifiants-refuses

EPGaussi appelé : guide des programmes, guide tv, programme tv

Guide électronique des programmes : ce que l'application affiche comme grille horaire.

L'EPG est une fonction, pas un format : c'est la grille qui indique quel programme passe sur quelle chaîne et à quelle heure. Les données qui l'alimentent arrivent le plus souvent dans un fichier XMLTV, configuré séparément de la liste de lecture. Une liste peut donc fonctionner parfaitement pendant que le guide reste vide — les deux sources sont indépendantes.

À ne pas confondre

  • EPG désigne la fonction ; XMLTV désigne un format de données qui l'alimente.

Page de référence : EPGdepannage › epg-videoutils › analyseur-xmltv-epg

EXTINFaussi appelé : #extinf, ligne extinf

Ligne de description qui précède une adresse dans une playlist et porte son nom affiché.

La ligne #EXTINF ouvre chaque entrée d'une playlist. Elle indique une durée — souvent -1 pour un flux continu — puis le libellé affiché par l'application. Elle peut aussi porter des attributs comme tvg-id ou un logo. Une playlist dont les lignes #EXTINF manquent ou sont mal formées s'affichera partiellement, ou pas du tout, selon la tolérance de l'application.

À ne pas confondre

  • Le nom affiché dans #EXTINF ne sert pas à relier une chaîne à son guide : c'est tvg-id qui joue ce rôle.

Page de référence : EXTINFoutils › validateur-m3u

HLSaussi appelé : http live streaming, flux segmenté

Méthode de diffusion qui découpe un flux en segments et propose plusieurs variantes de qualité.

HLS transmet une vidéo sous forme de petits segments successifs, décrits par une playlist. Une playlist maîtresse peut lister plusieurs variantes de qualité, ce qui permet au lecteur de basculer vers une variante inférieure quand le débit disponible se réduit. Cette bascule est un comportement de protection normal, et elle explique une baisse de netteté apparue en cours de lecture sans interruption.

À ne pas confondre

  • La RFC 8216 qui décrit HLS a un statut informatif : elle documente un protocole, elle ne le normalise pas.

Page de référence : HLSconnexion › lecture-4k-debit-appareildepannage › coupures-lecture

M3Uaussi appelé : playlist, liste de lecture, fichier m3u

Fichier texte qui énumère des entrées de lecture, chacune associée à une adresse.

Un fichier M3U est un simple fichier texte. Chaque entrée y occupe deux lignes : une ligne de description commençant par #EXTINF, qui porte le nom affiché et parfois des attributs, puis l'adresse du flux. Il ne contient aucune vidéo et aucun programme : c'est un annuaire. Un fichier peut donc être parfaitement valide et pointer vers des adresses qui ne répondent plus.

À ne pas confondre

  • M3U n'est pas M3U8 : l'extension .m3u8 signale un encodage UTF-8 et s'emploie surtout avec HLS.
  • Un fichier M3U valide ne garantit pas que ses adresses fonctionnent.

Page de référence : M3Uoutils › validateur-m3uoutils › detecteur-format

M3U8aussi appelé : m3u utf-8, fichier m3u8

Variante de M3U dont le contenu est encodé en UTF-8, employée notamment par HLS.

L'extension .m3u8 indique que le fichier est encodé en UTF-8, ce qui permet d'écrire correctement les accents et les alphabets non latins dans les noms de chaînes. Techniquement la structure reste celle d'un M3U. En pratique, .m3u8 désigne le plus souvent une playlist HLS, qui utilise des balises supplémentaires pour décrire des segments et des variantes de qualité.

À ne pas confondre

  • L'extension seule ne dit pas si le fichier est une playlist simple ou une playlist HLS : c'est le contenu qui le dit.

Page de référence : M3U8outils › detecteur-format

tvg-idaussi appelé : tvg id, identifiant de chaine, channel id

Attribut qui relie une entrée de la playlist à une chaîne du guide des programmes.

tvg-id est l'identifiant qui fait le lien entre les deux fichiers : la valeur portée par une entrée de la playlist doit correspondre exactement à celle déclarée pour la chaîne dans le fichier XMLTV. La correspondance est sensible au moindre écart, y compris à la casse. C'est la cause la plus fréquente d'un guide vide sur certaines chaînes seulement, le reste fonctionnant normalement.

À ne pas confondre

  • Le nom affiché de la chaîne n'est pas son tvg-id : deux chaînes peuvent porter le même nom et des identifiants différents.

Page de référence : tvg-iddepannage › epg-videoutils › analyseur-xmltv-epg

XMLTVaussi appelé : fichier xml, xml guide, source epg

Format XML décrivant des chaînes et des programmes, utilisé pour alimenter un guide.

Un fichier XMLTV décrit d'un côté des chaînes, de l'autre des programmes rattachés à ces chaînes par un identifiant. Il ne contient aucune vidéo. Deux détails expliquent l'essentiel des guides vides : l'identifiant de chaîne doit correspondre exactement à celui de la playlist, et les horodatages portent un décalage horaire qui, mal interprété, décale tout le guide.

À ne pas confondre

  • XMLTV n'est pas l'EPG : c'est un format courant pour transporter un EPG, pas le guide lui-même.

Page de référence : XMLTVoutils › analyseur-xmltv-epgdepannage › epg-vide

Dépannage

7 termes

Application introuvableaussi appelé : pas dans le store, absente du magasin, pas disponible

L'application recherchée n'apparaît pas dans le magasin de votre appareil.

Le catalogue d'un magasin est décidé par l'éditeur : système visé, pays de diffusion et parfois groupes de modèles sont choisis avant publication. Une absence n'est donc pas une panne. Selon l'appareil, il n'existe parfois aucune voie officielle — et c'est une réponse en soi, préférable à une installation hors magasin faite sans en connaître les conséquences.

À ne pas confondre

  • Une application absente d'un magasin peut être présente sur un autre appareil du même foyer.

Page de référence : Application introuvableappareilsapplications

Chargement infiniaussi appelé : roue qui tourne, ca charge, bloque au chargement

La lecture ne démarre jamais : le problème se situe à l'ouverture, pas en cours de route.

Un blocage au démarrage, sur la liste ou à la lecture ne désigne pas la même chose. Le point d'arrêt est l'information utile : si la liste ne se charge pas, le problème est en amont de la lecture ; si la liste s'affiche et qu'une entrée reste bloquée, il est en aval. C'est le symptôme le plus souvent confondu avec une coupure.

À ne pas confondre

  • Une lecture qui ne démarre jamais et une lecture qui s'interrompt ont des causes différentes.

Page de référence : Chargement infinidepannage › coupures-lectureoutils › validateur-m3u

Coupures de lectureaussi appelé : ca coupe, interruption, freeze

La lecture démarre puis s'interrompt, de façon répétée ou à certaines heures.

Le moment d'apparition est le meilleur indice. Une interruption permanente, une interruption qui n'apparaît que le soir, une interruption après quelques minutes ou une interruption limitée à un seul appareil ne pointent pas vers la même famille de causes. Le diagnostic procède par élimination, en ne modifiant qu'un facteur à la fois.

À ne pas confondre

  • Une coupure laisse l'application affichée ; une fermeture vous ramène à l'écran d'accueil.

Page de référence : Coupures de lectureconnexion › latence-jitter-pertes-paquetsoutils › interpreteur-mesures-reseau

Écran noiraussi appelé : pas d'image, image noire, ecran vide

L'application répond mais aucune image n'apparaît, avec ou sans son.

La présence ou l'absence du son partage le diagnostic en deux. Avec le son, la piste arrive mais la vidéo n'est pas décodée : le codec ou la sortie vidéo sont en cause. Sans le son, rien n'arrive et le problème se situe en amont. Cette distinction se fait en quelques secondes et oriente vers deux familles de causes sans rapport.

À ne pas confondre

  • Un écran noir n'est pas une fermeture d'application : ici, l'application reste affichée.

Page de référence : Écran noirconnexion › lecture-4k-debit-appareil

Guide des programmes videaussi appelé : epg vide, guide vide, programme absent

La grille horaire reste vide, en totalité ou sur certaines chaînes seulement.

Un guide vide vient rarement de l'application. Les causes documentées sont l'absence de source XMLTV configurée, un identifiant de chaîne qui ne correspond pas entre la liste et le guide, un décalage de fuseau horaire, ou un fichier compressé que l'application n'ouvre pas. Le fait que le vide touche toutes les chaînes ou seulement certaines départage immédiatement les hypothèses.

À ne pas confondre

  • La liste de lecture et la source du guide sont deux configurations indépendantes.

Page de référence : Guide des programmes videformats › xmltv-epgoutils › analyseur-xmltv-epg

Identifiants refusésaussi appelé : mot de passe refuse, connexion refusee, login incorrect

L'application rejette la connexion, immédiatement ou après un délai d'attente.

Le délai avant le refus est l'indice principal : un refus immédiat évoque une saisie ou une adresse mal formée, un refus après attente évoque plutôt une limite atteinte ou un serveur qui ne répond pas. La casse, le schéma de l'adresse et le port sont les points à vérifier en premier, avant toute réinstallation.

À ne pas confondre

  • Un refus n'est pas toujours une erreur de saisie : une limite de sessions produit le même message.

Page de référence : Identifiants refusésformats › xtreamoutils › masqueur-identifiants

L'application se fermeaussi appelé : app plante, crash, ferme toute seule

L'application disparaît et vous ramène à l'écran d'accueil de l'appareil.

C'est un symptôme de l'appareil, pas du flux. Mémoire saturée, stockage insuffisant, cache corrompu ou version incompatible en sont les causes documentées. Le stockage réduit de certaines clés de télévision en fait un cas fréquent. Ce symptôme se distingue clairement d'une coupure : ici, l'application n'est plus affichée du tout.

À ne pas confondre

  • Une fermeture n'est pas une coupure de lecture.

Page de référence : L'application se fermeappareils › fire-tv

Réseau

8 termes

Bitrateaussi appelé : debit du flux, taux d'encodage, qualite d'encodage

Quantité de données par seconde que consomme un contenu donné, fixée à l'encodage.

Le bitrate est une propriété du contenu, décidée au moment de l'encoder. À définition égale, il varie fortement selon le codec et les réglages : un contenu UHD très compressé peut demander moins qu'un contenu de définition inférieure encodé généreusement. C'est pourquoi aucun seuil de débit ne vaut universellement pour « la 4K ».

À ne pas confondre

  • Bitrate et débit se mesurent dans la même unité mais ne décrivent pas la même chose.

Page de référence : Bitrateoutils › calculateur-bande-passante

Débitaussi appelé : bande passante, vitesse, mbps

Quantité de données transportées par seconde par votre connexion.

Le débit décrit la capacité de transport de votre accès. Pour une lecture continue, sa valeur maximale compte moins que sa régularité : une liaison qui plafonne mais ne faiblit jamais donne un meilleur résultat qu'une liaison plus rapide en pointe et instable. Un test ponctuel mesure un instant, pas une durée, et ne montre donc pas les variations qui interrompent une lecture.

À ne pas confondre

  • Le débit décrit votre connexion ; le bitrate décrit le contenu. Ce sont deux grandeurs différentes.

Page de référence : Débitconnexion › lecture-4k-debit-appareilconnexion › wifi-ou-ethernet

Ethernetaussi appelé : cable, filaire, rj45

Liaison filaire dédiée, sans les variables radio du Wi-Fi.

Un câble relie deux points sans support partagé : ni distance radio, ni obstacle, ni voisinage encombré. C'est le test de comparaison le plus rapide pour savoir si le réseau local est en cause — si le problème persiste à l'identique en filaire, il ne vient pas du Wi-Fi. Ce n'est pas pour autant une garantie de stabilité : la vitesse dépend du port, du câble et parfois d'un adaptateur.

À ne pas confondre

  • Ethernet apporte de la régularité, pas nécessairement plus de vitesse maximale qu'un bon Wi-Fi.

Page de référence : Ethernetdepannage › coupures-lecture

Jitteraussi appelé : gigue, variation de latence, instabilite

Variation du délai de transit entre paquets successifs.

Le jitter décrit l'irrégularité de l'acheminement : les paquets arrivent, mais pas à intervalles réguliers. Pour un flux continu, cette irrégularité épuise la mémoire tampon et produit des micro-coupures avant que le débit moyen ne devienne insuffisant. Le terme est ambigu — la RFC 3393 le signale explicitement — et sa valeur dépend de la méthode de mesure : deux outils peuvent afficher des chiffres différents pour la même liaison.

À ne pas confondre

  • Une valeur de jitter n'est comparable qu'à une autre obtenue par la même méthode.

Page de référence : Jitteroutils › interpreteur-mesures-reseaudepannage › coupures-lecture

Latenceaussi appelé : ping, delai, temps de reponse

Délai d'aller-retour d'un paquet entre votre appareil et un serveur.

La latence mesure un délai, pas une quantité. Elle influence la réactivité — le temps qu'un flux met à démarrer, la fluidité d'un changement de chaîne — plutôt que la qualité de l'image une fois la lecture lancée. Une latence mesurée au repos ne prédit pas la latence sous charge, qui est souvent la grandeur réellement pertinente.

À ne pas confondre

  • Latence et jitter sont distincts : l'une est un délai, l'autre sa variation.

Page de référence : Latenceoutils › interpreteur-mesures-reseau

Latence sous chargeaussi appelé : bufferbloat, latence en charge, latence chargee

Augmentation du délai quand la connexion est sollicitée, souvent invisible au repos.

Quand une liaison est sollicitée, les files d'attente des équipements se remplissent et le délai de transit augmente — parfois dans des proportions considérables. La RFC 7567 décrit ce phénomène et les mécanismes de gestion de file destinés à le limiter. C'est la mesure la plus utile pour comprendre une lecture qui ne se dégrade que le soir : au repos, tout paraît normal.

À ne pas confondre

  • Une latence excellente au repos n'exclut pas une latence très dégradée sous charge.

Page de référence : Latence sous chargeoutils › interpreteur-mesures-reseaudepannage › coupures-lecture

Pertes de paquetsaussi appelé : perte paquet, packet loss, paquets perdus

Proportion de paquets qui n'arrivent jamais à destination.

Une perte signifie qu'une donnée doit être retransmise ou qu'elle manque définitivement. Sur un flux vidéo, cela produit des images figées, des artefacts ou de brèves interruptions. Un taux faible mais régulier suffit à dégrader une lecture continue, alors qu'il resterait invisible sur une navigation ordinaire — ce qui explique qu'une connexion « qui marche bien » puisse mal supporter la vidéo.

À ne pas confondre

  • Des pertes n'impliquent pas une panne : elles peuvent être le symptôme d'une liaison saturée.

Page de référence : Pertes de paquetsoutils › interpreteur-mesures-reseaudepannage › coupures-lecture

Wi-Fiaussi appelé : wi fi, sans fil, 2.4 ghz

Liaison radio partagée, dont le débit instantané varie selon l'environnement.

Le Wi-Fi partage un support radio avec les autres appareils et avec le voisinage. Son débit instantané varie selon la distance, les obstacles et l'encombrement du canal, et c'est cette variation — plus que le débit moyen — qui perturbe une lecture continue. La bande 2,4 GHz porte plus loin mais subit davantage d'interférences ; la bande 5 GHz est plus rapide et plus propre, mais traverse moins bien les cloisons.

À ne pas confondre

  • Le débit annoncé par un routeur est un maximum théorique, rarement atteint dans un logement réel.

Page de référence : Wi-Fidepannage › coupures-lectureoutils › interpreteur-mesures-reseau

Vidéo

4 termes

Codecaussi appelé : encodage, h264, h265

Méthode de compression d'une vidéo, que l'appareil doit savoir décoder.

Un codec définit comment une vidéo est compressée puis reconstituée. Un appareil peut prendre en charge un codec et pas un autre à définition identique, car cela dépend de sa puce et non de l'écran. Nous ne publions une capacité de décodage que lorsqu'elle figure dans la documentation officielle du fabricant ; ailleurs, elle est signalée comme non vérifiée plutôt que déduite du modèle.

À ne pas confondre

  • Un codec non pris en charge produit souvent un écran noir avec le son, pas un message d'erreur explicite.

Page de référence : Codecdepannage › ecran-noir

Décodage matérielaussi appelé : hardware decoding, decodage logiciel, acceleration materielle

Décompression assurée par une puce dédiée plutôt que par le processeur général.

Le décodage matériel confie la décompression à un circuit conçu pour cela, ce qui le rend efficace et peu gourmand. Quand ce circuit ne gère pas le codec, certaines applications basculent sur un décodage logiciel : cela peut fonctionner, mais au prix de saccades et d'une chauffe qui finit parfois par fermer l'application. Ce basculement est rarement annoncé à l'écran.

À ne pas confondre

  • Un décodage logiciel qui « fonctionne » peut quand même saturer l'appareil.

Page de référence : Décodage matérieldepannage › application-se-fermedepannage › ecran-noir

Mise à l'échelleaussi appelé : upscale, upscaling, agrandissement

Agrandissement d'une image de définition inférieure pour remplir un écran plus grand.

Quand la source est moins définie que l'écran, l'appareil ou le téléviseur agrandit l'image. Le résultat occupe toute la dalle mais ne contient pas plus de détail qu'à l'origine : rien ne recrée une information absente de la source. C'est l'explication la plus fréquente d'une image jugée floue sur un écran pourtant 4K.

À ne pas confondre

  • Une image agrandie n'est pas une image en haute définition.

Page de référence : Mise à l'échelle

UHD et 4Kaussi appelé : 4k, uhd, ultra hd

Définition d'environ 3840 × 2160 pixels — une caractéristique, pas une garantie de qualité.

Le mot « 4K » désigne quatre choses différentes selon l'endroit où on le lit : la définition du contenu encodé, celle que l'appareil transmet à l'écran, celle de la dalle, et un label commercial. Seule la première contient de l'information. Un écran 4K affichant une source inférieure agrandit l'image sans recréer de détail. Ce site ne peut vérifier la définition réelle d'aucun flux distant.

À ne pas confondre

  • Résolution de l'écran, résolution de sortie et résolution de la source sont trois grandeurs distinctes.

Page de référence : UHD et 4Koutils › calculateur-bande-passante

Appareils

4 termes

Android TVaussi appelé : google tv, box android, boitier android

Version d'Android conçue pour le téléviseur, avec son propre magasin et sa propre interface.

Android TV — et Google TV, qui en est une surcouche — s'exécute sur des boîtiers et sur certains téléviseurs. Son magasin est une variante de Google Play réservée aux applications compatibles avec la télécommande. Une application publiée pour téléphone n'y apparaît pas automatiquement : l'éditeur doit la publier pour ce contexte.

À ne pas confondre

  • Android et Android TV sont deux contextes de publication distincts.

Page de référence : Android TVappareilsapplications › tivimate

Apple TVaussi appelé : appletv, iphone, ipad

Boîtier Apple sous tvOS, dont l'App Store est la seule voie d'installation.

Sur Apple TV, iPhone et iPad, l'App Store est la voie unique : il n'existe pas d'équivalent au fichier APK. La conséquence est durable — une application retirée de l'App Store reste utilisable là où elle est déjà installée, mais devient impossible à installer ailleurs, y compris sur un appareil que vous remplaceriez.

À ne pas confondre

  • tvOS et iOS sont deux systèmes distincts : une application iPhone n'est pas automatiquement disponible sur Apple TV.

Page de référence : Apple TVappareilsdepannage › application-introuvable

Fire TVaussi appelé : firestick, fire stick, fire tv stick

Appareil Amazon exécutant Fire OS, avec l'Amazon Appstore comme magasin.

Fire TV fonctionne sous Fire OS, dérivé d'Android mais doté de son propre magasin. Le catalogue de l'Amazon Appstore diffère de celui de Google Play : une application disponible sur Android TV peut être absente ici. L'espace de stockage réduit de certaines clés est également un facteur concret dans les fermetures d'application.

À ne pas confondre

  • Fire TV n'est pas Android TV : le système en dérive, mais le magasin et le catalogue sont différents.

Page de référence : Fire TVappareilsdepannage › application-se-ferme

Smart TVaussi appelé : television connectee, tv connectee, televiseur connecte

Téléviseur doté de son propre système et de son propre magasin d'applications.

Un téléviseur connecté exécute le système de son constructeur — Tizen chez Samsung, webOS chez LG — et non Android. Son magasin est donc distinct, et son catalogue plus restreint que celui d'un boîtier externe. C'est la raison la plus courante pour laquelle un boîtier vient s'ajouter à un téléviseur pourtant récent.

À ne pas confondre

  • « Smart TV » ne signifie pas Android : ni Tizen ni webOS n'installent de fichier APK.

Page de référence : Smart TVappareilsdepannage › application-introuvable

Systèmes

4 termes

Fire OSaussi appelé : systeme fire tv, os amazon

Système d'Amazon dérivé d'Android, avec son propre magasin.

Fire OS s'appuie sur Android mais remplace les services et le magasin de Google par ceux d'Amazon. Une application peut donc fonctionner techniquement tout en étant absente de l'Amazon Appstore, et une application qui dépend des services Google peut ne pas fonctionner du tout. Les deux cas se ressemblent pour l'utilisateur et se diagnostiquent différemment.

À ne pas confondre

  • Un dérivé d'Android n'est pas Android TV : le magasin diffère et les services Google sont absents.

Page de référence : Fire OSdepannage › application-introuvable

Tizenaussi appelé : systeme samsung, os samsung

Système d'exploitation des téléviseurs Samsung.

Tizen équipe les téléviseurs Samsung. Il n'a aucun lien technique avec Android : les applications y sont publiées spécifiquement, distribuées par le magasin du constructeur, et il n'existe aucune installation manuelle grand public. Le catalogue disponible dépend aussi de la génération du téléviseur, ce qui explique qu'une application présente sur un modèle récent manque sur un modèle plus ancien.

À ne pas confondre

  • Tizen n'est pas une variante d'Android.

Page de référence : Tizendepannage › application-introuvable

tvOSaussi appelé : systeme apple tv

Système de l'Apple TV, distinct d'iOS et d'iPadOS.

tvOS partage des fondations avec iOS mais constitue une plateforme de publication séparée. Un éditeur qui publie sur iPhone ne publie pas automatiquement sur Apple TV : il doit produire et soumettre une version dédiée. C'est pourquoi une application disponible sur votre téléphone peut rester introuvable sur votre boîtier.

À ne pas confondre

  • tvOS n'est pas iOS.

Page de référence : tvOSdepannage › application-introuvable

webOSaussi appelé : systeme lg, os lg, web os

Système d'exploitation des téléviseurs LG.

webOS équipe les téléviseurs LG et distribue ses applications par le LG Content Store. Comme Tizen, il est indépendant d'Android et n'accepte pas d'installation manuelle grand public. La version de webOS varie selon l'année du téléviseur, et une application peut exiger une version minimale que les modèles plus anciens n'atteignent pas.

À ne pas confondre

  • webOS n'est pas une variante d'Android.

Page de référence : webOSdepannage › application-introuvable

Applications et logiciels

4 termes

Application TVaussi appelé : version tv, app tv, interface télécommande

Publication distincte d'une application, conçue pour la télécommande et l'écran de télévision.

Une application de téléphone et son équivalent pour téléviseur sont deux publications séparées, parfois par des éditeurs différents. L'une peut exister sans l'autre. La différence n'est pas cosmétique : ce qui se manipule au doigt ne se manipule pas au pavé directionnel, et la saisie d'une longue adresse à la télécommande est un critère de choix concret.

À ne pas confondre

  • Voir une application sur mobile ne dit rien de sa disponibilité sur le téléviseur.

Page de référence : Application TVtutoriels › choisir-formule-tv-connectee

Installation hors magasinaussi appelé : sideload, sideloading, apk

Installer une application sans passer par le magasin de l'appareil, avec les conséquences que cela implique.

Sur les systèmes dérivés d'Android, il est techniquement possible d'installer un paquet applicatif sans passer par le magasin. Deux conséquences durables méritent d'être connues avant de le faire : l'application ne se met plus à jour automatiquement, et rien ne vous signalera qu'une nouvelle version existe. Nous ne fournissons aucun fichier d'installation ni aucun dépôt tiers, et nous ne recommandons de désactiver aucun contrôle de sécurité.

À ne pas confondre

  • Ce n'est possible ni sur Tizen, ni sur webOS, ni sur les appareils Apple : il n'y existe pas d'équivalent au fichier APK.

Page de référence : Installation hors magasinappareils › fire-tvappareils › android-tv

Lecteuraussi appelé : lecteur iptv, application de lecture, player

Application qui lit un accès obtenu ailleurs ; elle ne fournit aucun contenu.

Un lecteur ouvre une liste de lecture ou une adresse et affiche ce qu'elle désigne. Il ne produit ni ne stocke de contenu, et il n'a aucun rôle dans la disponibilité de ce que vous lisez. Cette distinction est utile au dépannage : quand une seule entrée pose problème et que le reste fonctionne, changer d'application ne changera rien.

À ne pas confondre

  • Une application de lecture n'est pas un fournisseur de contenu.

Page de référence : Lecteurapplications › tivimateapplications › smartone-iptv

Magasin officielaussi appelé : store, app store, play store

Boutique d'applications propre à un appareil, seule voie d'installation gérant les mises à jour.

Chaque système a son magasin : Google Play sur Android TV, l'Amazon Appstore sur Fire TV, l'App Store sur les appareils Apple, et leurs boutiques propres sur Samsung et LG. Une application installée depuis le magasin se met à jour seule. Le catalogue diffère d'un magasin à l'autre, et une application présente sur l'un peut être absente d'un autre : c'est ce qui rend l'appareil déterminant dans le choix.

À ne pas confondre

  • Le magasin d'un téléphone Android et celui d'un boîtier Android TV ne proposent pas le même catalogue.

Page de référence : Magasin officieldepannage › application-introuvabletutoriels › choisir-formule-tv-connectee

Confidentialité

4 termes

Identifiantsaussi appelé : login, mot de passe, credentials

Nom d'utilisateur et mot de passe, souvent présents en clair dans une adresse d'accès.

Une adresse de type Xtream porte fréquemment un identifiant et un mot de passe dans ses paramètres ; une liste de lecture peut en contenir dans chacune de ses lignes. Coller ce texte dans un forum ou un message public revient à publier ses accès. C'est la fuite la plus courante, et la plus facile à éviter.

À ne pas confondre

  • Masquer visuellement une capture d'écran ne suffit pas si le texte est copié à côté.

Page de référence : Identifiantsformats › xtreamdepannage › identifiants-refuses

Masquageaussi appelé : masquer, anonymiser, caviarder

Remplacer les valeurs sensibles par des marqueurs avant de partager un texte.

Le masquage remplace identifiant, mot de passe et hôte par des marqueurs afin qu'un texte puisse être partagé sans divulguer d'accès. Un masquage partiel est plus dangereux qu'aucun masquage, parce qu'il inspire confiance : l'outil de ce site refuse donc d'afficher un résultat si un secret a survécu au traitement.

À ne pas confondre

  • Supprimer une partie de l'adresse ne masque pas les identifiants restés ailleurs dans le texte.

Page de référence : Masquageformats › xtream

Source officielleaussi appelé : documentation officielle, editeur, constructeur

Documentation publiée par l'éditeur ou le fabricant, seule base de nos affirmations vérifiées.

Une capacité, une compatibilité ou un chemin de menu n'est publié ici que s'il figure dans la documentation de l'éditeur de l'application ou du fabricant de l'appareil, avec la date de la vérification. Ailleurs, l'information est signalée comme non vérifiée plutôt que déduite d'un modèle voisin. C'est ce qui explique qu'une page de ce site puisse répondre « nous ne savons pas ».

À ne pas confondre

  • Une information répétée sur de nombreux sites n'est pas pour autant une source officielle.

applicationsappareils

Traitement localaussi appelé : local, dans le navigateur, hors ligne

Traitement exécuté dans votre navigateur, sans transmission du contenu saisi.

Tous les outils de ce site s'exécutent dans votre navigateur : ce que vous y collez n'est ni transmis, ni enregistré, ni journalisé. Cette contrainte n'est pas seulement promise dans un texte, elle est appliquée par le navigateur lui-même : un en-tête de sécurité interdit toute connexion sortante sur les pages d'outils, ce qui rend une fuite techniquement impossible plutôt que simplement improbable.

À ne pas confondre

  • « Local » ne signifie pas « hors ligne » : la page se charge depuis le réseau, seul le traitement reste sur votre appareil.

Page de référence : Traitement localoutils › masqueur-identifiantsoutils › detecteur-format

Sources et limites

Dernière vérification : 8 août 2026. Prochaine revue : février 2027.

Les définitions de formats s'appuient sur les spécifications déjà citées dans les pages Formats — RFC 8216 pour les flux segmentés, dont le statut est informatif, la définition XMLTV pour le guide des programmes, et la RFC 3986 pour la structure des adresses. Les définitions réseau reprennent la RFC 3393 pour la variation du délai de transit et la RFC 7567 pour la latence sous charge. Les définitions d'appareils et de systèmes proviennent des documentations d'Amazon, d'Android Developers, de Samsung, de LG et d'Apple, datées dans les fiches correspondantes.

Non vérifié : le comportement d'un modèle particulier hors de la documentation de son fabricant, et la disponibilité d'une application à une date donnée sur un magasin donné.

Portée : ce glossaire ne définit aucun terme commercial. Abonnement, offre, revendeur ou essai décrivent des choses que ce domaine ne vend pas et ne peut pas vérifier ; les définir ici reviendrait à collectionner des mots-clés.